Faire la diète toute une journée et vouloir avaler tout ce à quoi on a pensé la journée, a pour conséquence de garnir de manière excédentaire, les tables des fidèles musulmans à l’heure de la rupture. Cet excès de dépenses est-il un gaspillage ou une nécessité ?
Pendant le Ramadan, nombreuses sont les familles où, à l’heure de la coupure, jusque tard dans la nuit, on se régale abondamment. Du pain de mie ou de chasse, des saucisses de vaux ou de volaille, des tartines (chocolat, beurre, confiture, etc.), en passant par le « fondé » (bouillie de mil), les condiments constituant le panier du petit déjeuner, tout y est. Ce cocktail d’aliments variés garnit souvent le fameux « ndogou » (repas de coupure du jeûne) des Sénégalais. Est-ce la récompense de la privation de nourriture toute une journée ou est-ce la faim qui dicte sa loi à la ménagère ? Ou encore est-ce du gaspillage ? La ménagère Ndèye Touty Samb, la trentaine, habitant l’unité 19 des Parcelles Assainies, soutient que c’est pour une nécessité de « préparer des mets succulents pour les membres de la famille qui ont sacrifié au jeûne depuis l’aube ». « Durant ce mois béni, je dépense jusqu’à 4000 ou 5000 francs Cfa la journée pour pouvoir offrir aux membres de ma famille, à l’heure de la rupture, une table garnie de saucissons, de fromages, gruyères, de crudités, de jus de gingembre, d’oseille, de pain de singe, etc. », explique une dame rencontrée au marché « Dior » des Parcelles Assainies.
Les historiens qui se chargeront, demain, d’évoquer et de magnifier l’œuvre des illustres figures féminines de l’Islam au Sénégal, mettront sûrement en exergue le rôle prépondérant que la Vénérée Sokhna Maïmouna Mbacké, fille cadette du Saint de Touba, Cheikh Ahmadou Bamba a joué pour le vivifier, le défendre et contribuer à son rayonnement. En témoigne l’éclat particulier que sa vie durant, elle donnait aux manifestations marquant la « nuit du Décret » communément appelée « leylatul khadri » dont Allah le Très Haut dit qu’elle est meilleure que mille mois à grâce aux bienfaits qu’elle renferme.
Aujourd’hui, le nom de Sokhna Maïmouina Mbacké est intiment lié à cette nuit bénie que plusieurs sourates du Saint Coran évoquent pour marquer sa valeur profonde incommensurable.
« Ha Mim
par le livre clair !
Ndèye Khady Niang s’est fait connaître au Sénégal et à travers le monde en exécutant la presque totalité de la danse wolof. En 2007, la chanteuse Coumba Gawlo Seck l’avait choisie pour un de ses clips. Son inhumation est prévue lundi, a indiqué la radio.
La danseuse et chorégraphe sénégalaise Ndèye Khady Niang est décédé dimanche à son domicile dakarois de la Sicap Amitié 3, a annoncé la Radio Futurs médias (privée).