Les Lions du Sénégal ont battu les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC) par 4 buts à 2, en match aller comptant pour la première journée de la poule E des éliminatoires de la CAN 2012 disputé dimance à Lubumbashi.
Dans un stade plein à craquer, les Lions ont ouvert le score dès la cinquième minute, par Moussa Sow.
Mamadou Niang va l’imiter à la 10-ème minute en marquant le deuxième but. Niang, capitaine des Lions, récidivera à la 21-ème, en inscrivant le troisième but.
Dans le temps additionnel de la première mi-temps, les Congolais réduisent le score par Patou Kabangu. La pause intervient sur un écart de deux buts (3-1).
Au retour, Mamadou Niang obtient, suite à un fauchage du gardien, un penalty qu’il transforme d’un superbe tir et inscrit son triplé.
Les Congolais vont réduire le score par Patou Kabangu, sur une erreur du gardien Khadim Ndiaye.
Mannequin, femme d’affaires et fille du monde, Fatou Kiné Ndiaye est une hal pulaar qui a réalisé son rêve américain, mais a loupé son mariage avec Bouba Ndour.
Fatou Kiné Ndiaye est une fille qui a beaucoup de qualités. » La belle est un roseau au physique de Sahélienne.
Un long corps gracile d’1m78, fâché avec des rondeurs, une poitrine de chaussure classieuse (40), des pupilles et des cheveux noirs qui viennent chapeauter son masque d’ébène pure.
Échappée de la grande banlieue dakaroise, Fatou Kiné Ndiaye est issue des profondeurs de Keur Massar – où vit sa famille au Sénégal – pour toucher la gloire, quand d’autres se sont exfiltrés de faubourgs moins sauvages pour toucher au but. « Elle est originaire du Podor. Elle parle Pulaar, comme personne. Malgré sa réussite aux Etats-Unis, elle est restée naturelle et ancrée dans les valeurs traditionnelles », soutient un de ses proches. A l’age de l’adolescence et de la déraison, Fatou Kiné s’était exilée en France pour poursuivre ses études et s’inventer un destin plus souriant. A paris, la môme de Keur Massar s’ouvre au monde, s’épanouit dans la Ville-lumière et tombe nez-à-nez avec sa bonne étoile. Fatou tape à l’œil d’un richissime juif Américain qui flaire la « cagnotte » et se propose d’enguirlander d’or le chemin de la fille du sud. Il l’épouse avec faste et l’emmène nourrir son « rêve américain ».
L’étudiante, jadis débarquée en Hexagone pour « s’offrir une tête bien faite », laisse tomber sa sacoche de potache et file aux Etats-Unis se lier d’amour avec…le mannequinât. Sans rien demander ou presque. Un vieil ami : « quand elle partait aux Etats-Unis, elle ne pensait pas faire du mannequinât. (…) un jour, quelqu’un du milieu a simplement remarqué sa silhouette dans la rue et lui a dit qu’elle ferait un super mannequin. Elle a essayé pour voir et ce fut le coup de maître… » Depuis, le temps n’a pas déprécié l’étoile du top-model, mais s’est amusé à altérer ses bonheurs pailletés.
Le top model, égérie des agences Angels (Paris) et Major Model de la ville de New York, a défilé pour les plus grandes marques, soupé à table de la plus haute hiérarchie de la très haute couture : Channel, Dior, Gucci, Calvin Klein, Versace, Dolce&Gabana, Estée Lauder etc. mieux, Fatou Kiné s’est muée en femme d’affaire au commerce prospère que son ancien mari américain lui a laissé une belle fortune entre les mains. Spécialisée dans le prêt-à-porter de luxe, l’ex petite amie du rappeur sénégalais, Fata, a pignon sur rue à la 43e rue de la 9e avenue de New York, au milieu d’enseignes, où elle lève tous les jours les volets de sa boutique Coup de cœur.
C’est cette fortune « New Yorkaise » à l’incroyable carnet d’adresses, à la réussite scintillante et à l’aura indéniable, qui croyait avoir pris la place de Viviane Chedid dans le cœur de Bouba Ndour. C’était un mauvais rêve. Et depuis, elle s’est réveillée avec le cœur en lambeaux.
Cheikh Ndigeul Lo est un personnage atypique dans le paysage musical national. Anticonformiste et adepte de la vérité, il ne fait pas dans la langue de bois. Connu pour son franc parler, il n’hésite jamais à asséner ses vérités. Dans l’entretien qui suit, il nous entretient de sujets brûlants comme son dernier album, de ses débuts, de son parcours, de Jololi et du Festival mondial des arts nègres.
Parlez-nous de la dernière actualité de Cheikh Ndigeul Lo,
Je parlerai d’abord de la sortie de l’album Jamm, qui doit sortir demain lundi (l’entretien a eu lieu dimanche dernier Ndlr).
Combien de titres l’album contient-il et quels sont les musiciens qui y ont joué ?
L’album contient dix titres et il a été interprété par les mêmes musiciens qui m’accompagnent constamment. Il y a d’abord Thierno Kouaté, qui a joué dans deux titres, en compagnie de notre saxophoniste attitré du nom de Wilfrid. Puis d’autres musiciens additionnels nous ont rejoints à Londres, comme Pee Wee Ellis qui jouait avec James Brown. Il avait déjà joué dans les albums «Bambay Guej» et «Lampe Fall» et il a encore joué dans ce dernier opus. Tous les neuf titres ont été exécutés par mes musiciens. Hormis le dixième, qui a été entièrement enregistré à Londres et qui s’intitule « Bourama ». J’avais fait la composition en compagnie de Pee Wee Ellis et d’un autre batteur allemand. J’étais avec eux au cours de la tournée hommage qu’on avait dédiée à James Brown. C’est ce qui nous a permis de concocter ce titre. Comme nous sommes trois auteurs, chacun d’entre nous dispose du droit de faire la version qui lui plait. Une fois en studio, on a fait ma propre version.